Collioure
ANECDOTE : la maison des remparts
Al et sa compagne visitent cette maison par le biais d’une agence.
Des que l’agent immobilier ouvre la porte, AL ressent instantanément que c’est LA MAISON, (celle qu’ils auraient tant voulu découvrir au Portugal)« Le hasard qui n’existe toujours pas ». Le prix
proposé par cette agence est très élevé.
Al reste avec cette maison en tête. Un ami artiste le conseille alors pour négocier différemment son projet : trouver le propriétaire. Ce qui fut fait. Une rencontre étonnante avec celui-ci, un
homme d’un certain âge (ancien couturier à Paris), possesseur à Elne d’un hôtel, de la maison des remparts, et d’un presbytère situé dans la ville haute. Ce personnage a aussi une collection de
tableaux considérable et bien entendu, le contact s’établi très spontanément ! Le prix devient aussi trois fois moins élevé !
L’affaire se traite verbalement, et le même jour le propriétaire remet à AL les clefs de la maison des Remparts, en toute confiance et sans aucune autre formalité, « vous pouvez vous y installer
quand vous le souhaitez ! Quelques semaines plus tard, en attente de la signature définitive, ils emménagent et entreprennent la rénovation de cette bâtisse.
L’étrange anecdote
Un jour dans la matinée, AL est au premier étage occupé à repeindre les murs de la pièce qui deviendra le salon. Il entend la sonnette tinter et se dirige alors vers la fenêtre, regarde au
rez-de-chaussée la porte d’entrée, « PERSONNE ». Au même instant AL aperçoit un corbillard passer dans la rue qui mène à la Cathédrale. L’après midi ils apprennent que le propriétaire est décédé
subitement et que ce corbillard n’était autre que le sien !
Trois jours durant Al resta muet, même envers sa compagne, car auparavant ce monsieur lui avait fait part de son désir de faire un dernier grand voyage aux USA.
Je vous laisse faire votre propre déduction pour la sonnette !!!
AL se remit au travail, inspiré par le cadre ambiant.
"Et la lumière"
(huile)
"Douze heures avant le voyage" (huile)
AL étant le seul artiste peintre de la ville Haute les visiteurs du Cloître, situé non loin de l’atelier, le sollicitait souvent à proposer un choix de peintures "clichés" des lieux environnants. AL fit pour la première fois une
concession quand à ce type de travail : peindre une série de paysages qu’il nommât "Abstraction Honnirique"
(honni soit qui mal y pense).
Al continua à dessiner et à peindre.
(Dessins graphite pur)
"La
batteleuse"
"Femme
clef"
"Golfeuse au chapeau melon"
" Sérénité éphemère"
Son nouveau statut de vendeur de tableaux fut pour un temps une expérience.
Mais cela tarissait un tant soit peu la créativité de l’artiste. Le passage régulier des touristes venant visiter le cloître, les questions incessantes posées par les visiteurs, tout cela
devenait contraignant pour Al.
Celui-ci commença à s’exaspérer de cette situation alors que dans le même temps, une remise en question allait le conduire à reconsidérer son mode de vie. En commun accord avec sa compagne, Al
continua toutefois à travailler dans son atelier REMP’ARTS .
Deux ans après cette période de changement, Al rencontra une canadienne, pour celui-ci cette rencontre éveilla le souvenir de ses périples d’adolescent.
Quarantes années plus tard, Montréal et le Québec !
ANECDOTE MACABRE :
Le père de cette Canadienne possédait une importante société de crémation à Montréal. Très francophone et accueillant, il semblait s’interroger « ma fille
aurait-elle trouvé l’homme … ?
Mais le SIEUR « sentait » le cadavre. AL en eu la nausée pendant un dîner , il devinait déjà que cette relation ne pourrait durer.(bien evidement pas à cause de ce détail)
Au printemps 1994, Al fit un séjour sur la cote d’azur (son neveu Lionel ayant mis à sa disposition un studio à Antibes). Après avoir prospecté pendant
quelque temps sans succès les galeries de la région dans l’espoir d’y exposer, Al se décide à repartir vers les Pyrénées
L’avant veille de son départ programmé, une étrange rencontre eut lieu dans un restaurant de Mougin, le Saint Petersburg. Rencontre d’un groupe de dames, dont madame la Comtesse Lucrecia de
Stefano, dont le mari était un amateur d’art .
Dès le lendemain celle-ci présenta Al à la présidente de la Maison de l’Amérique Latine
de Monaco. Petit détail, le Logo de cette Maison portant les initiales ALM,
, ces
dernières semblèrent bien familières à AL.Maury. (le hasard… !).
Suite à cette entrevue, un projet prit naissance. Ainsi se mit en place la future exposition «METAMORPHOSES», qui lors de
son inauguration deux mois plus tard, connut un vif succès.
Maurits Cornelis Escher
"Metamorphoses"
Al est satisfait d’être représenté dans cette maison de prestige, entouré de diplomates d'Amérique du Sud et de
<<beau monde >>.
Galeozzo Von
Môrl
Deux années s’écoulent…
Al, alors décidé à quitter définitivement la maison des REMP’ARTS, fait la connaissance d’une Américaine venue visiter l’atelier. (Al
éprouve un curieux sentiment de déja vécu ou vu …)
Après deux aller et retour France-USA et beaucoup d’hésitation à s’engager officiellement dans cette nouvelle relation, le voici quand même reparti pour les
Etats-Unis, destination Washington précisément, ou sa nouvelle compagne occupait un
poste de diplomate.
Un périple à travers « le nouveau monde », entre autre New-York, quarante deux années plus tard.
Changement de pays
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