

A l’age de sept-huit ans, Al commence à dessiner. C’est un enfant distrait, rêveur et timide. Il dessine la plupart du temps des oiseaux, une constante dans ses travaux les plus intuitifs.
De 8 à 12 ans il fait partie d’une chorale, les "Poppys", laquelle l'entraine dans de nombreux voyages, à travers l'Europe, le Canada et les Etats Unis. Voyages qui se perpétueront tout au long de sa vie personnelle «un hasard qui n’existe pas » aime t’il à prononcer.
En effet après quelques années Parisiennes turbulentes , il "s’envole" vers les Pays bas (1969)
Il y découvre une ville et un pays, pour lui, totalement différent, (un petit pays avec de Grandes idées, et beaucoup de liberté).
L’esprit d’ouverture de ses habitants et leur spontanéité exceptionnelle, éveillent la curiosité d’Al. Après un temps d’adaptation il se sent à
l’aise et surtout, enclin à s’exprimer comme il aurait toujours voulu s’exprimer, LIBREMENT. Aimant à dire « Je pense que l’acte créatif est inné, suffit-il qu'il soit stimulé par son
entourage ».
Une amie Néerlandaise A.MA Sterman (chanteuse de jazz, ayant cotoyée Sarah Vaughan), lui
offre son premier chevalet d’atelier (qu’il possède encore, 37 ans plus tard).
Il commence à peindre. L’utilisation des "non" couleurs, Noire et Blanche, est sans doute liée avec ses pensées et actions antérieures. Bien sur, la reférence est le dessin aux crayons, matériau familier depuis sa jeune enfance.
En tant qu ’autodidacte non averti, il n’y pas d’influence spécifique dans ses travaux, plutôt intuitifs. Un espace géométrique se révèle dans ses premières oeuvres
(huiles).
Mainstreet
Bijlermemeer
Bloccade
savoir sans penser, jouir d'intuitions
spontanées, avec conscience
A une occasion, un ami Sculpteur
lui fait découvrir,
Victor Vasarely
Piet Mondrian
Rijksmuseum d'Amsterdam
Entre temps, Al est présenté à l'un des directeurs de ce grand musée, qui l'engage pour une série de dessins archéologiques, ayant remarqué son
sens du détail et son aptitude au dessin adoptant la technique du Pointillisme.
Un an plus tard, la restauration de Gobelins anciens pour ce même musée, favorise pour l'artiste une approche de la (des) couleur(s) en regard de la multitude de fils de soie utilisés.
Quelques années ont passées et, après son entêtement à ne pas vouloir exposer, AL rencontre Mathilde WILLINK, épouse du grand artiste peintre "magic réaliste"
Carel Albert WILLINK.
Soutenu par l’extravagante Mathilde, il expose pour la première fois dans une galerie en dehors de la ville, (les journalistes
se sont déplacés pour le vernissage, motivés manifestement par la présence de Mathilde).
Premier article dans la presse locale. C’est à ce moment qu'un
nom apparait, "AL Maury", nom qu’il porte encore aujourd’hui.
Mathilde était une femme singulière, renommée aux pays bas. Un personnage hyper sensible, éxacerbé, qui se suicidera quelques années plus tard.
Karel Willink était un homme et un artiste discret. Ses œuvres plus qu’atmosphériques ,"atmos- phéériques", au glacis très raffiné, sont nées d'une technique
liée à la traditionnelle école Néerlandaise.
Pour AL, une rencontre dût au
"hasard qui n’existe pas". (Nous rencontrons ,tous ,un jour ou l’autre, les personnes que nous devons rencontrer), avance t'il avec conviction.
Chateau en espagne
/1939 Carel Albert Willink
Mathilde
Le plus simplement du monde, AL commençe à intégrer des personnages dans sa géométrie, comme les tableaux,
Les phallos s'en vont en
guerre
A'dam and Eva
Cette période néerlandaise est très enrichissante et éducative pour AL (K.Willink, Rijksmuseum, Van Gogh Museum, et bien d’autres rencontres et
découvertes.)
Inauguration du Van Gogh Muséum : LE CHOC
Non directement par la vue des oeuvres exposées, mais par ce
qu’elles recèlent "vibratoirement", vibrations que ressent AL fortement, comme s'il captait une partie vivante de l'artiste.
Mais la vie sépare ...
Changement de pays, La Belgique
Rencontre d’une femme d’exception. Hommage à SIM Vanderijken .
Maurits Cornelis Escher
"Bond of union"
AL s’installe à Gand près de Bruges. Cette période fut
énigmatique et intense pour lui, il s'immerge alors littéralement dans un symbolisme peuplé de personnages "surréels".
J'accuse
Refextion
tri-angulaire Le dialogue
Rencontre avec les œuvres de René Magritte
L'humour et la dérision
"Les titres des tableaux ne sont pas des explications et les tableaux ne
sont pas des illustrations des titres"
"Tout ce que nous voyons cache quelque chose
d'autre"
"Rien n'est confus, sauf l'esprit"
René Magritte
Al est très friand d'humour qu'il pratique "à travers du tort"
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